benabarAu vu du nombreux commentaire d'hier, il est temps que je me ressaisisse (que d's dans ce mot, c'est incroyable : zozotage interdit). En effet, j'ai versé dans le facile, l'expression vulgaire (même si on a le droit de s'appeler Paupaul et d'aller au cirque !). Pardon à mes fidèles lecteurs (Vous vous rappelez, fidéle, le frère de Raul !). Après ce bref résumé de l'épisode d'hier, je ne vais pas m'étendre davantage sur le sujet, ceci afin de permettre au lecteur qui me rejoindrait aujourd'hui de lire les billets précédents (celui-ci étant le 9ème, noble touriste en transit sur mon blog, tu en as 8 autres à lire, tous meilleurs les uns que les autres).
Pour les fidéles, ne soyez pas impatients, la suite arrive.

Je disais donc aujourd'hui, pas de matières grasses. Alors que faire ? Regarder la télé ? Je prends donc mon télérama (ça fait bien de lire télérama, en fait je prends télé grandes chaînes parce que comme il n'y a jamais rien à la télé en fait il n'y a rien à dire, donc rien à lire). Alors ce soir : Julie Lescaut (Avec de l'italie qui rejoindrait l'Escaut !) sur teufeu, remutépieds sur hexagone2, l'âge ingrat sur hexagone3 (les éternels adolescents). Où est donc le temps où il y avait des trucs sympas à la télé ? Pourquoi à l'époque on ne pouvait pas les regarder et il fallait aller se coucher ? Allez où sont Maritie et Gilbert Carpentier ?

Et bien je vous le donne Emile (oui je dis Emile au cas ou un lecteur s'appellerait Emile ) : dans le dernier Album de Bruno. Ah! oui, Bruno ce n'est pas doc gynéco, c'est Bénabar ! Il parait que c'est bobo B.B. Mais en ces temps de négociations permanentes (promotions, salaires, soldes...), le Bruno à appelé son album Reprise des négociations. Pourquoi ? Que de questions vous vous posez ! Tout simplement parce qu'à aucun moment il ne cite cette phrase dans l'album. Je l'ai écouté et ré-écouté pas de reprises des négociations.

L'album, c'est du grand Bénabar.Je vous conseille Le diner (les "amis" chez qui on ne veut pas aller et ou on cherche un prétexte bidon pour ne pas y aller), La Berceuse (les parents s'y retrouveront, du vécu), quatre murs et un toit (pour ceux et celles qui font des travaux, comprends qui veut!), Le fou rire (l'enterrement d'un ami qui tourne en fou rire), la philosophie de qu'est ce que tu voulais que je lui dise, la nostalgie du cahier de solfége et le morceau caché pour ceux qui sont aller au bout de l'album et qui ont attendu environ 5 minutes après la fermeture du cahier de solfège : non je ne vous dit pas ce que c'est à vous de le découvrir...

Sur cette frustration, je vous laisse vaquer à vos occupations et lire l'excellente chronique de Cathulu. Moi, je vais mettre mon pyjama, qui m'gratte, et me souvenir d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

Bonne nuit les petits...