amadouJe pourrais faire un cours sur les a prioris. Souvent il faut s'obliger à ne pas avoir d'a prioris sur les gens et moi qui prône cette façon d'être, je préfére vérifier que supposer. C'est ce que je viens de faire en écoutant l'album d' Amadou et Mariam. Qui a dit Jean Amadou ? N'importe quoi.

Je parlais plus haut d'a priori car pour moi ces deux artistes se résumaient à une possible publicité pour l'offre tchin tchin d'Afflelou : deux paires de lunettes (identiques en plus) pour le prix d'une seule. Mais bon Je me suis dit : "chti 31, tu ne dois pas mourir idiot d'autan plus que la tribu Cathulu les a vus sur scéne et que c'était bien"  Est ce que ça va ?

Dimanche à Bamako pourrait être un slogan du petit Nicolas (non pas la BD !). Mes oreilles ont été agréablement surprises et n'en reviennent toujours pas de la qualité musicale de cet album.  On reconnait de suite la patte de Manu Chao (à la guitare et au chant ou choeurs). M'Bifé (ouverture de l'album) est une déclaration d'amour de Mariam à Amadou. Tout ça pour un bisou... La réalité nous a été matraqué (sans mauvais jeu de mots) tout l'été mais c'est la vie dans ce monde. Est ce que ça va ?
Le Sénégal Fast food de Manu Chao avec sa pêche légendaire nous pose un problème mathématique : s'il est minuit à Tokyo et cinq heure au Mali, quel heure est-il au paradis ? Allez c'est la fête au village, mais non ce ne sont pas les musclés du club Dorothée ce sont toujours Amadou et Mariam. Mais maintenant je sais que Les dimanches à Bamako c'est jour de Mariage (Beaux dimanches). La paix reste leur crédo et finalement j'ai passé un agréable moment en les écoutant. Un album que l'on peut mettre entre toutes les oreilles et qui finalement, je pense,  mérite de figurer dans votre discothèque.

Bonne nuit les petits...