trois_petits_tours_M12430Je viens vous parler aujourd’hui de celui qui baptise les objets, j’ai nommé Thomas Fersen. J’ai souvent l’habitude de présenter la bête (où plutôt son bestiaire) en disant qu’il faut franchir la porte de son univers. Lui, il vous attend à la porte tel Saint Pierre aux portes du paradis, car dès que l’on franchit le seuil de sa porte, c’est le paradis. Dans son nouvel opus, « trois petits tours », il refait ses valises et nous emmène vagabonder. Car il en est question de valises dans cet album. D’abord Germaine, sa valise rayée marron est de la partie. Toujours dans les bons coups, elle l’accompagne dans ses péripéties avec l’indispensable Ukulélé (complice des dernières tournées). Un petit bout de chocolat pour se requinquer et hop ça repart…

Si parfois on peut croiser au fil de notre voyage des effluves de formol, punaise, il est gonflé à bloc le Thomas et le voyage est de bonne facture. Une chanson qui a tout pour plaire et qui va passer à la radio, les mouches, alimente une fois de plus le bestiaire de l’auteur (j’y avais déjà croisé un moucheron mais de mouches pas encore !). Alors ne vous grattez pas la tête car c’est d’un gratte dos reçu en cadeau, qu’il fait une chanson et le concombre, plus difficile à caser dans une chanson est également de la partie. Avant de se faire la malle, il nous lance un embarque dans ma valise. Alors ce voyage, faites le avec lui, il en vaut les détours. Ce qu’il me dit ? Je me laisse aller parce que ma tête est bien calée. Repos !

Bonne nuit les petits.