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Des billets d'humeur, des critiques musicales. Il a tout pour la musique.

27 avril 2009

Concert privé Europe 1

Le concert privé de Jean-Louis Aubert sur Europe 1 vous tente ? Alors ouvrez vos mirettes et profitez de ce moment magique et unique organisé par le grand Thierry Lecamp (On connait la musique tous les vendredis, samedis et dimanches sur Europe de 23 heures à 1 heure).
Merci messieurs Aubert et Lecamp !

Bon spectacle et ne zappez pas. C'est ici que cela se passe...

Bonne nuit les petits...

Posté par chti31 à 22:22 - Aubert Jean-Louis - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


23 avril 2009

Le roi Georges.

A l'instar de Pierrot (ici) je fête aussi les Georges. Moi aussi c'est deux pour le prix d'un car en regardant dans les choeurs, vous en trouverez un autre.
Pour le choix de la chanson, comprend qui peut ! (Ne serait-ce pas une chanson de Boby ?).
Bonne fête les Georges.

Bonne nuit les petits.

Posté par chti31 à 21:30 - Brassens Georges - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 avril 2009

Je suis artiste

702JCAHO6KS9CAVBVHIGCAR4ZZT9CADI5KZUCA5A952ZCAI19WDCCAPHCF0RCAGD1PFECAXTCW0YCAEQBL08CATB5ZLBCAQ6QBV3CAR3COJCCA2M7331CAJF99X3CAVEEVYXCARWZUKBCA6FRFP9CAO8O27VNon, le titre de ce billet ne qualifie aucunement le niveau de mes qualités artistiques mais plutôt celles de ce cher Boule. Enfin j'ai pu écouter sa nouvelle galette (normande ?) et je tenais à te remercier, Boule, pour avoir comblé ce manque. Car telle est la galère des artistes qui se débrouillent pour diffuser leurs Oeuvres (Oui j'ai mis un O majuscule pour celles de Boule), et, au lieu de focaliser l'attention sur les problèmes de l'industrie du disque, (je devrais plutôt dire du manque à gagner des majors car ne nous leurrons pas, ce n'est pas aux artistes que l'on reversera ce qui serait récupéré), peut-être devrait-on aider les jeunes talents (les vrais !) à diffuser leurs disques. A Toulouse (quatrième ville de france) impossible de trouver le disque tant espéré. Le monde est trop con. Bref ! Calmons nous, et revenons à nos moutons (à trois têtes ? je connais mes classiques et pour la référence c'est ici) et quid de cet album ?

Oui, il est artiste : guitares, voix, banjo, accordéon, écriture textes et musiques, qu'ajouter de plus ? La peinture peut-être, celle qui enjolive et embellie la vie, qui gomme les imperfections du monde et le rend tel qu'on voudrait le voir. Il y a du Brassens dans ce Je suis artiste. Puis c'est Mamie qui s'est fait la malle, comment parler de la mort de sa Mamie avec plus de pudeur, d'humour et de justesse ? Très touchante et comme il sait bien le faire, Boule traite le sujet avec beaucoup d'humour. Le mammouth (non il ne parle pas de l'éducation nationale mais bel et bien de la grosse bêbette) se réveille d'une très longue sieste et constate les changements de climats en attend un monde meilleur. Le poisson, lui, nous projette chez Roméo et Juliette à l'auberge rouge.
On a tous vécu La fête à Neuneu avec le disc jockey, les rillettes du pépé, le tonton farceur, la salle des fêtes, les chansons à gogo : il a du vécu l'artiste. Et après Brassens, je dirai qu'il y a aussi du Boby Lapointe pour Machin machine, un exercice de style qu'il affectionne particulièrement. Jusqu'à la trompette qui me rappelle son univers (peut-être manque-t-il juste un hélicon).
Musique arabisante pour les baldaquins, puis il nous avoue : j'ai du mal avec les prénoms, mais pour le rassurer, on est tous un peu pareils, mais où il est fort c'est que dans cette chanson on retrouve des allusions aux plus grands prénoms de la chanson française, tendez l'oreille et affutez vos neurones pour retrouver les chanteurs référents. Après la réforme et un nouveau président roi des rigolos, on retrouve monsieur connard (encore lui ?) dont il faudra écouter les paroles ou se les copier (suivant la recommandation de l'auteur et par manque de place sur le livret). Tiens parlons du livret et de l'emballage. Moi qui suis attentif aussi bien au contenu qu'au contenant, j'ai dans les mains un très joli objet. Non je ne la fait pas à la Bellemare, mais promis ce fond blanc et ce coquelicot rouge font un effet boeuf (c'est normal pour Vache à lait productions). Bravo à l'illustrateur ! Toutes les bonnes choses ayant une fin, celles ci se terminent par Ma dernière chanson. Mais rassure nous, Boule, ce n'est pas vrai, tu vas en faire d'autres ? Continue, même si rien n'est évident, et je prend le pari de te voir cette année à Toulouse. Au fait, je n'ai pas vu le casse toi pauv'con qui allait bien dans le sens de la réforme de Monsieur Connard.
Si vous aimez la vraie chanson française vous n'avez pas le droit de passer à côté de
Boule. Beaucoup de sensibilité et un regard acéré sur le monde qui l'entoure, l'humour faisant le reste et voilà des moments de pur bonheur comme on aimerait en avoir plus souvent. Merci Boule.

Bonne nuit les petits...

Posté par chti31 à 22:39 - Boule et caillou - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 avril 2009

Ecoutez d'où sa peine vient...

imagesVoilà enfin le temps venu de mon billet sur le nouveau Souchon... Si c'était un vinyl, il serait déjà usé tellement je l'écoute depuis quelques mois. Et dire que cet homme disait à la sortie de La vie Théodore (son avant dernier album) qu'il ne ferait plus d'album. On aurait raté quelque chose... On se demande comment il fait pour nous sortir des chansons de cet accabit ? Si on est des Rêveurs, Alain nous rappelle l'ambiance baba cool qui nous faisait dire quand ce sera nous tout ira mieux et plus jamais ça, pourtant, c'est toujours pareil !
Puis ce sont les saisons qui défilent, et toujours l'amour. Si les saisons passent, la Souche reste toujours très inspiré. Un style qui trouve le moyen d'être toujours innovant alors que l'on pourrait se demander : que va-t-il encore nous inventer ? Il nous invente un âne (offert par le frère Voulzy) qui veut comprendre ce qu'est la vie, ce qu'est l'amour et qui fait des contrepétries (Ecoutez d'où ma peine vient ) : est-ce que c'est con et lourd ? Dans la lignée de c'est déjà ça, elle danse met en scéne une femme noire, d'un boubou bien habillée et qui danse, comme chez elle alors que d'autres clandestins périssent pour avoir cru en un mot prononcé par des passeurs sans scrupules : Paradis. La compagnie, on pourrait croire à une croisière transatlantique, comme dans la vie intime est maritime, mais il s'agit ici d'une compagnie férroviaire que l'on supprime et qui rappelle de bons souvenirs à ceux qui voyageaient en trains couchettes. Un petit bijou de 8m2 qui marque encore l'amour d'un couple de jeunes paumés qui vaut de la prison à une erreur de jeunesse pour épater son homme en levant les yeux elle voit l'Azur, sur la pointe des pieds elle voit la cour. Le parachute doré montre que l'artiste vit avec son temps et depuis la sortie de l'album, une loi les interdit : Bravo pour le flair Monsieur Souchon. Mais alors, pas de Voulzy sur ce disque ? Si, bien sûr ! C'est d'ailleurs ce qui a retardé la sortie de la galette. Un hymne au Ché comme on ne l'a jamais entendu et cette question : était-il un mec net ? Réponse dans Popopopo...
A noter une nouvelle orchestration de Bonjour tristesse (déjà enregistrée sur l'album précédent), cette fois dans un style très Borsalinien...
Un grand cru que cet album et à noter la tournée qui commence en octobre : de quoi faire sortir les fans et remplir les salles.

Ecoutez donc d'où sa peine vient et bonne nuit les petits...

Posté par chti31 à 23:12 - Souchon Alain - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 avril 2009

Oh ironie...


Voici une version acoustique de la chanson de Stephan Eicher "Oh ironie". Elle est orchestrée en techno sur l'album, mais je trouve que cette version met plus en valeur le texte de Philippe Djian. Savoir que l'on a la chance terrible d'être là est une chose que l'on devrait réaliser plus souvent.
Bonne nuit les petits...

Posté par chti31 à 23:30 - Eicher Stephan - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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