25 octobre 2009
Finis-terriens
Quand deux bretons se rencontrent à Paris, qu'est ce qu'ils se racontent ? Des histoires de finistériens... Les deux finistériens ce sont Yann Tiersen et Christophe Miossec et ce nouvel opus est au niveau du talent de ses deux auteurs. On est loin des mélodies d'Amélie Poulain et cet album est fouillé. Musicalement de jolies balades nous transportent même si les textes sont parfois graves. Le monde du travail tant décrié aujourd'hui est justement abordé sous un angle qui colle a l'actualité - se rendre malade pour ce putain d'emploi (Les chiens de paille), l'incertitude du lendemain et la précarité (CDD)... L'amour je t'hais me (nos plus belles années, Hais-moi).
Il se pose aussi une question que l'on est beaucoup à se poser : à quoi pensent les joggers du dimanche ? et puisqu'on est au dimanche, jour des courses, Jésus au P.M.U demandant à dieu comment gagner dans la dernière. Le lot de beaucoup de joueurs accros à cet impôt direct. On va à Montparnasse (passage obligé quand on est à Paris dans le studio de Yann Tiersen (qui joue ici tous les instruments, comme à l'acoutumée), pour revenir à Concarneau Loin de la foule. S'il se referme sur une fortune de mer, cet album est loin d'en être une et Christophe Miossec met la barre haut pour réaliser son prochain album. L'ouverture : seul ce que j'ai perdu (m'appartient à jamais) donne le ton de l'album j'aurai juste souhaité un livret plus fourni car la rencontre de deux talents de la trempe de Tiersen et Miossec aurait permis de réaliser un livret plutôt qu'un simple assemblage de photos avec des textes mis bouts à bout. Donnez-nous envie d'acheter des disques... Allez, comme on dit là-bas, il faut savoir quand c'est fini s'taire ! Alors je me tais et juste avant vous dit : courrez acheter l'album de Miossec.
Bonne nuit les petits...
20 octobre 2009
Y'a quelqu'un ?
Quoi ? Pas un billet depuis le 02 juillet ? Oh la la... pas bien ! Bon eh bien je m'y recolle. Il s'en est passé des choses pourtant depuis cette date. Des albums sortis, d'autres qui vont arriver sous peu, le troisième anniversaire du blog (le 26 juillet 2009), le mien, deux mois plus tard.
Et puis la fin d'une époque, la disparition de ma bible : Chorus ! A défaut de recevoir mon courrier de réabonnement, j'ai reçu un courrier m'expliquant la disparition de la revue et sa mise en liquidation. Bref, Chorus est mort. Alors il faut resister, prouver que l'on existe, se battre. L'équipe fournissait un travail d'une rare qualité et même cela ne paie plus. C'est l'dégout, l'dégout d'quoi je le sais... Alors j'ai plutôt en tête une chanson de Michel Sardou "Je ne suis pas mort, je dors..." et je souhaite à la revue de renaître de ses cendres, tel le phénix , de se réveiller de ce mauvais rêve et témoigne tout mon (maigre) soutien à Fred et Mauricette Hidalgo. Organisons le réveil de CHORUS car il n'est de fatalité que ce pourquoi on ne se bat pas...
Sinon, merci à ceux qui continuent à venir me lire. Même sans rien écrire, la fréquentation n'a pas baissé. Alors promis, je m'y remet. A venir mes billets sur Miossec, Maurane, Marc Lavoine, Renan Luce... et les albums à paraître en novembre (Renaud, Vincent Delerm, Gerald De Palmas...).
Je n'étais pas mort, je dormais. Alors debout là-d'dans !
Bonne nuit les petits...