Marc-Lavoine-2Il m'est toujours fort agréable de découvrir le nouvel album de quelqu'un qui dure depuis longtemps. Ne serait-ce que pour voir si la remise en question et la prise de risques valait l'affaire. Bien sûr me direz-vous, la prise de risque peut paraître limitée mais Marc Lavoine se livre un peu plus dans cet album. Une superbe chanson parlant de son frère (auprès de toi mon frère), une autre de sa mère (ballade pour Michelle), écrites avec pudeur, mais qui ressemblent à un moyen de dire des choses qu'il n'auraient pas pu leur dire (Cf Louis Chédid : on ne dit jamais assez au gens qu'on aime qu'on les aime). Alors, Il restera, à l'écoute de cet album, un fort agréable moment que je ne peux m'empêcher de renouveler en le réécoutant et ainsi de suite... Il m'a accompagné dans ma voiture toute la semaine (non pas Marc Lavoine, son disque !), bon il est vrai que j'aime sa personnalité (non pas du disque, de Marc Lavoine) et quelqu'un qui adore le Gers est forcément quelqu'un de bien. Alors attendez-vous à entendre sur les ondes J'ai vu la lumière, J'en ai rien à foutre, et profitez de l'extrait actuel : je descends du singe. Du très bon Marc Lavoine. Et en écoutant cet album, moi aussi j'ai vu la lumière cette semaine, je vous livre ma réflexion : Avez-vous déjà remarqué le troisième chiffre après la virgule du prix de l'essence ? Et bien il est toujours égal à 9. Or, sauf si je me trompe, il nous est impossible de payer des millièmes de centimes... Alors j'ai fait un rapide calcul. Sachant qu'il s'est vendu en france en 2011 50,43 milliards de litres d'essence, si vous multipliez ce volume par 0.009 (millièmes de centimes d'euros), cela représente 453 870 000 euros. Imaginez le manque à gagner si le prix de l'essence ne comportait que deux chiffres après la virgule... Franchement, moi j'ai plutôt l'impression de descendre du pigeon... Alors faut-il parler ? A vous de décider...